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Deuxième réunion sur les délocalisations (20/09/2005)

mardi 20 septembre 2005

Deuxième réunion du Groupe de Travail sur les projets de délocalisation des services Parisiens
(20/09/2005)


Le SPASMET-Solidaires était représenté par Valérie Cendrier (D2C) et Bruno Rambaldelli (DIRIC).
Seule la D2C n’était pas représentée au sein de l’équipe de Direction.

Le matin était consacré à la discussion sur l’hypothèse du transfert DG et D2C vers Toulouse et de l’implantation de la DIRIC. L’après-midi était consacré à l’examen d’une nouvelle implantation de tous les services sur Paris ou la Région Parisienne (hors Alma).

A - Hypothèse Toulouse :


Le coût de l’hypothèse Toulouse est identique à celui de Trappes (27,5 ME), voire même plus cher sans compter la construction nécessaire de parkings, l’agrandissement du restaurant, la localisation de D2C/DOC auprès de la médiathèque ainsi que le réaménagement de la Météopole... Le PDG a indiqué d’autre part que tous les chefs de service doivent lui rendre un rapport complémentaire avec les avantages et inconvénients de l’hypothèse Toulouse.
Dans ce scénario, la DG n’envisage pas de laisser la DIRIC à l’Alma sous le prétexte d’avoir à récupérer des fonds pour la construction des bâtiments à Toulouse et qu’il resterait trop de « vide » pour la seule DIRIC.
Dans ce scénario, la DSO est localisée à Toulouse.
Par ailleurs, le PDG rejette l’hypothèse d’une bipolarité possible de la DG et D2C sur 2 sites Paris/Toulouse.
Pour la Direction, le scénario Toulouse présente un seul avantage (meilleure cohésion interne de fonctionnement) mais 2 inconvénients majeurs (perte progressive d’influence sur nos directions, clients et ministères de Paris d’une part et conséquences humaines et sociales d’autre part).
Pour le PDG, le scénario Toulouse n’est donc pas souhaitable.

Pour le SPASMET, le « Tout-Toulouse » en invalidant totalement la possibilité de volontariat est une hypothèse inacceptable.

B-Hypothèse « nouvelle implantation de tous les services sur Paris ou région parisienne hors Alma »

Un tableau de 22 propositions immobilières (dont l’une pour le site "La Verrière", station SNCF après Trappes !) a été commenté par la Direction. Les opérations correspondent toutes à des bâtiments du parc privés, « standard » de bureaux : modernes, paysagés, réfrigérés et donc clonés les uns aux autres, loués ou accessibles à l’achat par opération immobilière classique. La DG n’a consulté aucune collectivité (y compris Paris), alors qu’elle s’y était engagée (notamment pour étudier les terrains éventuellement disponibles près de l’héliport).
Le PDG a rejeté l’idée de consulter la SNCF (JO et Tolbiac), Issy les Mlnx (M. Santini), Meudon (ONERA), Boulogne (terrains Renault/fondations Pineau) et St Denis (terrains JO). La DG considère qu’aucune des solutions proposées n’est envisageable financièrement.
Le Spasmet constate que chacune des solutions « hors Trappes » est abandonnée avant même d’être étudiée correctement !

Le PDG a indiqué que la solution du « statu quo » n’est pas possible, à cause des contraintes « dictées » par la DATAR et rappelées par la Cour de Comptes liées à la triple implantation des directions de M-F.

Le Spasmet a alors proposé l’étude d’un quasi statu quo :
§ la DSO à Toulouse d’une part,
§ la DG et D2C à l’Alma d’autre part, répondant au souhait de la DATAR,
§ si le manque de surface à l’Alma est avéré, cette solution imposerait l’installation de la DIRIC à Trappes.
Cette solution alternative garantirait « au mieux du faisable », un véritable volontariat des agents : travaillant à Paris, puisque le site de l’Alma serait maintenu,
de la DSO qui ne souhaiteraient pas partir à Toulouse, puisque des postes seraient alors libérés à la DIRIC.
M. Beysson propose d’étudier et de chiffrer cette solution pour la prochaine réunion du 7 octobre.

C - Les actions à venir :

Un questionnaire sera adressé par la DG, à tous les agents de Paris/Alma + BCIR Montsouris pour recueillir de manière « exhaustive » leurs avis et contraintes sur les 2 hypothèses Trappes et Toulouse (en préambule, il sera indiqué que le même type de questionnaire sera envoyé, si un autre site est finalement envisagé).
La date limite de réponse est le 7 octobre, les organisations syndicales s’étant proposées pour participer à son dépouillement. Les agents de la DIRIC ne rempliront naturellement que la partie "Trappes". Les organisations syndicales ont fait ajouter, sur ce questionnaire, le service de l’agent, son type d’horaires (bureau, semi-permanent ou permanent) et la problématique du transport (moyen et temps de trajet, actuel et futur), oubliée dans la proposition initiale de la DG.
A la demande du Spasmet, une pyramide des âges par corps et service sera aussi réalisée.
Le PDG semble abandonner pour l’instant l’étude complémentaire (interview des agents) par une entreprise "extérieure" de type ANACT.
Nous invitons tous les agents concernés à discuter des différentes propositions, à remplir le questionnaire et à participer aux AG.
Pour le SPASMET seule une solution permettant de respecter le volontariat des agents est acceptable.


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